La Grande Vague De Kanagawa

La Grande Vague de Kanagawa, Vague -

16 SECRETS SUR LA GRANDE VAGUE DE KANAGAWA

de lecture - mots

InstantanĂ©ment reconnaissable, la Grande vague de Kanagawa du grand maĂźtre Katsushika Hokusai distille avec grĂące la puissance de l'ocĂ©an en une image bidimensionnelle aussi simple qu'envoĂ»tante. Mais ce qui se cache sous ce chef-d'Ɠuvre du XIXe siĂšcle pourrait vous surprendre. D'ailleurs si tu es fan du travail d'Hokusai, retrouve ici La Grande Vague De Kanagawa Tableau

La Grande Vague De Kanawa Tableau

1. C'est une série de gravures, pas un tableau

Bien qu'Hokusai ait Ă©galement Ă©tĂ© un grand peintre, il Ă©tait surtout connu pour ses gravures sur bois. La Grande Vague au large de Kanagawa est devenue la plus cĂ©lĂšbre de sa sĂ©rie Trente-six vues du mont Fuji. Pleines de couleurs vives et d'une utilisation irrĂ©sistible de l'espace, chacune de ces estampes dĂ©peint le pic dominant sous diffĂ©rents angles. Cette oeuvre gravĂ©e est une parfaite symbolique de la culture japonaise. Les vagues dĂ©peignent parfaitement l’ùre Edo (l’ñge d’or des samouraĂŻ, geisha, ninja japonais et du shogun).

2. La Grande Vague de Kanagawa peut ĂȘtre vue dans les musĂ©es du monde entier

Étant donnĂ© qu’il s'agit d'une gravure sur bois, il y a beaucoup de reproductions des Grandes Vagues Ă  dĂ©couvrir. Le Metropolitan Museum of Art de New York, le British Museum de Londres, l'Art Institute de Chicago, le LACMA de Los Angeles, la National Gallery of Victoria de Melbourne et la maison et le jardin de Claude Monet, souvent reprĂ©sentĂ©s, possĂšdent tous une gravure dans leurs expositions publiques. 

La grande vague de Kanagawa signification

3. Mont Fuji

Bien que son travail artistique porte le nom d'une vague, on peut aussi apercevoir non pas un volcan mais une montagne dans le fond du tableau.

Pose ton regard juste Ă  droite du centre. Ce que tu as peut-ĂȘtre pris pour la crĂȘte d’une vague est en fait le Mont Fuji, le plus haut sommet nippon. 

Le Mont Fuji

4. Opération Business Juteuse ?

La rĂ©alisation de cette sĂ©rie de gravure a Ă©tĂ© une dĂ©cision commerciale judicieuse. Le Mont Fuji est considĂ©rĂ© comme sacrĂ© par beaucoup et a inspirĂ© un culte littĂ©ral Ă  ses adeptes. Une sĂ©rie de portraits imprimĂ©s, facilement produits en masse et vendus Ă  bas prix, Ă©tait donc une Ă©vidence. Lorsque le tourisme au Japon s'est dĂ©veloppĂ©, les tirages ont connu une nouvelle fois un regain d’intĂ©rĂȘt dans chaque boutique japonaise touristique.

Mont Fuji

5. 60 ans pour créer son oeuvre ?

Hokusai a peint pendant 60 ans avant de peindre et de montrer au public sa cĂ©lĂšbre oeuvre. Son Ăąge exact est difficile Ă  dĂ©terminer au moment de la crĂ©ation de la Grande Vague de Kanagawa. Cependant, on pense qu'il avait plus de soixante-dix ans. Il a Ă©tĂ© formĂ© et influencĂ© par plusieurs grands-maĂźtres. Hokusai a commencĂ© Ă  peindre Ă  l'Ăąge de 6 ans. À 14 ans, il devient l'apprenti d'un sculpteur sur bois. À 18 ans, Hokusai prit des leçons chez le graveur de style ukiyo-e Katsukawa Shunshƍ. Il ne le savait pas encore, mais son parcours et ses diffĂ©rentes influences allait le mener Ă  rĂ©aliser l'Ɠuvre d’art japonaise la plus emblĂ©matique du pays du soleil levant.

Hokusai

6. Le Japon a voulu cacher cette oeuvre au monde entier ?

La Grande Vague au large de Kanagawa a probablement été imprimée entre 1829 et 1832. Mais à cette époque, le Japon avait une politique extérieure protectionniste.

Samourai

ExceptĂ© pour le commerce avec la Chine et la CorĂ©e, qui Ă©tait strictement contrĂŽlĂ© (et les Hollandais, qui n'Ă©taient autorisĂ©s Ă  opĂ©rer qu'Ă  Nagasaki). PrĂšs de 30 ans s'Ă©couleront avant que des pressions politiques poussent le Japon Ă  ouvrir ses ports et ses exportations aux nations Ă©trangĂšres. En 1859, l'estampe japonaise a dĂ©ferlĂ© sur l’Europe. L’art occidental reprĂ©sentĂ© par Vincent Van Gogh, James Abbott McNeill Whistler et Claude Monet ont particuliĂšrement Ă©tĂ© marquĂ© par ce nouveau style authentique

7. La grande vague de kanagawa signification mortelle ?

Les vagues scĂ©lĂ©rates portent bien des noms dont les "vagues monstrueuses", "vagues ocĂ©aniques ", ou "vagues tueuses" car elles se produisent en pleine mer pendant lors d’une tempĂȘte ou d’un typhon. Elles sont mĂȘme capable de renverser brusquement des grands paquebots. Cette vague scĂ©lĂ©rate particuliĂšre peut ĂȘtre mesurĂ©e grĂące aux trois bateaux de pĂȘche (oshiokuri-bune). Cartwright et Nakamura ont utilisĂ© leur taille pour dĂ©terminer que la Grande Vague au large de Kanagawa mesure entre 9 et 12 mĂštres.

Vague Kanagawa

8. Plus la gravure est ancienne, plus elle est appréciée

On estime que 5000 à 8000 tirages de La Grande Vague de Kanagawa ont été réalisés. Malheureusement, au cours de toute cette production, les blocs de bois utilisés pour estamper les couleurs se détérioraient, et avec eux la qualité de l'image. Cette dégradation progressive est la raison pour laquelle les musées se vantent de la qualité de leurs tirages comme étant des tirages « anciens".

9. La vague Hokusai n’a pas un pur style japonais ?

Hokusai a Ă©tudiĂ© et s’est inspirĂ© des Ɠuvres europĂ©ennes en plus des Ɠuvres japonaises. Il a Ă©tĂ© particuliĂšrement influencĂ© par la perspective linĂ©aire utilisĂ©e dans l'art nĂ©erlandais. Sa propre interprĂ©tation de ce style est Ă©vidente. On l’aperçoit dans la ligne d'horizon basse, tandis que l'influence europĂ©enne se manifeste dans son utilisation du bleu de Prusse, une couleur trĂšs populaire sur le continent Ă  l'Ă©poque.

10. Ce n'est pas un tsunami ?

La puissance de la houle de cette vague donne un aspect minimaliste de la montagne. Les bateaux qui affrontent la vague semblent condamnĂ©s Ă  la destruction. La puissance de la vague semble tellement violente que de nombreuses personnes pensent qu’il s’agit d’un tsunami.

Cependant, les chercheurs Julyan H.E Cartwright et Hisami Nakamura ont Ă©tudiĂ© l’empreinte du travail du peintre japonais afin de dĂ©terminer s'il s'agit finalement d'une vague scĂ©lĂ©rate ou, plus scientifiquement, d'un "dĂ©ferlement de vagues ».

11. Cette oeuvre japonaise a été signée deux fois ?

Dans le coin supĂ©rieur gauche de la gravure, on remarque une boĂźte avec des inscriptions Ă  l'intĂ©rieur et Ă  l'extĂ©rieur. Dans la boĂźte, Hokusai a gravĂ© le nom de la piĂšce, y compris sa place dans la sĂ©rie des Trente-six vues du Mont Fuji. Mais Ă  sa gauche, il a Ă©crit "Hokusai aratame Iitsu hitsu", ce qui se traduit par "Du pinceau de Hokusai. Il a ensuite son nom en Iitsu". Au cours de sa carriĂšre, Hokusai a changĂ© son nom plus de 30 fois. Aujourd'hui, ces diffĂ©rents noms sont utilisĂ©s pour distinguer les diffĂ©rents chapitres de son Ɠuvre nippone.

La Vague D Hokusai

12. La vague d'hokusai a inspiré la poésie 

En regardant l'ambitieuse crĂ©ation de Hokusai, le poĂšte bohĂ©mien-autrichien Rainer Maria Rilke a Ă©tĂ© frappĂ© par la diligence qui a dĂ» ĂȘtre mise en Ɠuvre pour la rĂ©aliser. C'est ainsi qu'est nĂ© son poĂšme, "La montagne".

Rainer Maria Rilke

13. Inspiration musicale ?

Le compositeur français Claude Debussy a partagé l'inspiration de sa composition orchestrale La Mer sur la couverture de la partition de son édition de 1905. Une esquisse inspirée de La Grande Vague de Kanagawa y est présentée, donnant aux mélomanes une image à associer à ses vertuosités symphoniques. Nous avons retrouvé la vidéo de : Debussy, La Mer

14. De 0 Ă  60000 dollars ?

Bien qu'elles aient Ă©tĂ© autrefois bon marchĂ©, les estampes japonaises atteignent aujourd'hui un prix Ă©levĂ©. MĂȘme si des milliers d'exemplaires aient Ă©tĂ© imprimĂ©s, on estime qu'il n’en reste qu’une petite centaine rĂ©partie Ă  travers le monde. L'Ă©tat d’une oeuvre en dĂ©termine sa valeur. Le premier exemplaire des Ă©ditions Nishimuraya Yohachi prĂ©sentait un contour bleu distinctif, tandis que le second avait un contour noir. Le premier est estimĂ© entre 40 000 et 60 000 dollars, tandis que le second ne coute que la moitiĂ© du premier. MĂȘme une bonne rĂ©plique pourrait valoir plusieurs milliers de dollars Ă  un collectionneur.

15. Ce n'est pas une oeuvre artistique ?

Les politiciens et les collectionneurs ne considĂ©raient pas la grande vague comme une vĂ©ritable crĂ©ation artistique. Elle a a atteint une telle renommĂ©e uniquement Ă  partir du moment ou elle a Ă©tĂ© considĂ©rĂ©e comme le symbole de l’art et de la culture nippone Ă  l’international. Mais comme l'explique l'historienne de l'art Christine Guth de la School of Oriental and African Studies de l'UniversitĂ© de Londres, "au Japon, les estampes sur bois n'Ă©taient pas considĂ©rĂ©es comme de l'art, mais comme une forme d'expression populaire et une impression commerciale". Autrefois utilisĂ©es pour les textes sur bouddha, les gravures sur bois  Ă©taient devenues synonymes d’illustrations, de poĂšmes et de romans d'amour.

Statue Bouddha


Les responsables gouvernementaux et les historiens de l'art japonais n'étaient donc pas du tout ravis qu'une forme d'art aussi peu intellectuelle en soit venue à les définir.

16. Le talent de la fille d’Hokusai surpassait grandement le sien ?

Ce dernier point est l'un des plus importants, car il y a un vrai mystĂšre autour de l'oeuvre d'Hokusai et de sa fille " Oi ".

Katsushika Oi, est l'une des artistes japonaise la plus indirectement influente. Les talents de Oi sont Ă©vidents dans les quelques Ɠuvres qui nous restent d'elle. Cette artiste est entourĂ©e de mystĂšre; beaucoup de questions restent sans rĂ©ponses. Selon certains, la main qui se cache derriĂšre la grande oeuvre d’Hokusai ne serait nul autre que sa fille.

Bien que l'hĂ©ritage artistique d'Hokusai soit trĂšs connu, on ne sait que trĂšs peu de choses sur sa lignĂ©e familiale. Les historiens supposent que la fille d'Hokusai, Katsushika Oi, est nĂ©e vers 1800. Elle est nĂ©e de la deuxiĂšme femme d'Hokusai, Koto, et avait un frĂšre et une sƓur. Ainsi qu’un demi-frĂšre et deux demi-sƓurs issus du premier mariage de son pĂšre.    

Le nom Oi parfois Ă©crit Oei est dĂ©rivĂ© de おい, l'Ă©quivalent japonais de " hey you ". Selon certains historiens, il s’agit du nom que lui donnait Hokusai. Julie Nelson Davis, professeur associĂ© d'histoire de l'art Ă  l'UniversitĂ© de Pennsylvanie, a dĂ©crit la relation entre le duo dans un article de blog qu'elle a Ă©crit pour le British Museum. Elle souligne dans ses Ă©crits l'origine du nom de Katsushika Oi : « appeler une personne "Oi" en japonais Ă©tait Ă  l’époque, trĂšs informel et mĂȘme plutĂŽt impoli. »

La relation pÚre, fille s'est donc construite sur une base de jeu entre ce duo, mais aussi d'intimité et de respect mutuel.

Les peintures de Katsushika Oi

Il n’y a que trĂšs peu d’oeuvres connues de Oi. C’est pour cela qu’il est difficile d'Ă©tablir un aperçu complet, visuel et chronologique de sa carriĂšre d’artiste peintre. Elle excellait dans les portraits de belles femmes, et il est probable qu'elle ait Ă©tĂ© chargĂ©e de terminer de nombreuses Ɠuvres de son pĂšre. Ainsi que de colorer certains de ses shunga.

Voici quelques-unes de ces oeuvres :

Peinture Japonaise


Créée au milieu des années 1800, cette oeuvre "
Hua Tuo OpĂ©rant le Bras de Guan Yu", est un excellent point de dĂ©part pour dĂ©couvrir le gigantesque talent d’Oi. Cette peinture japonaise est incroyablement dĂ©taillĂ©e et trĂšs libĂ©rale dans le choix des  couleurs.

Estampe Japonaise


L'utilisation magistrale de la couleur par Oi est parfaitement mise en valeur dans son Ɠuvre intitulĂ©e "Salle de Divertissement de Yoshiwara pendant la nuit", une reprĂ©sentation des anciens quartiers de bordels japonais. S'appuyant sur le mystĂšre qui obscurcissait la vie et la carriĂšre des courtisanes japonaises, Oi a peint ces femmes d'une maniĂšre artistiquement obscurcie. Le spectateur en voit assez pour savoir qui elles sont et quel est leur rĂŽle, mais pas grand-chose d'autre.

Peinture Japonaise


Ce tableau intitulĂ© "3 Femmes Jouant d’un Instrument" est un pur exemple du talent de Oi pour reprĂ©senter des " peintures de belles femmes ". N'Ă©tant pas liĂ©e par des normes artistiques, Oi  pouvait essayer de nouveaux styles sans pour autant rĂ©pondre aux codes standards de la peinture japonaise. La troisiĂšme geisha japonaise a le dos tournĂ© au spectateur, un procĂ©dĂ© artistique trĂšs inhabituel au pays du soleil levant. 

Tableau Japonais Hokusai


Cette estampe, intitulée "Fleur de Cerisier la Nuit", incarne la capacité de Oi, tout au long de sa carriÚre, à utiliser des symboles japonais et à les explorer avec une approche différente. Comme pour les geishas de La Salle de Divertissement, et les joueuses de shamisen de Trois Femme, Oi a utilisé un élément commun en lien avec l'art japonais. Les fleurs de cerisier par exemple sont cachées ici dans l'ombre, afin que nous nous demandions si la puissance de cette image réside dans sa manifestation physique, ou plutÎt dans les messages que nous lui attribuons.

Tableau Japonais Traditionnel


Ce kakemono intitulĂ©, "Une BeautĂ© Foulant un Tissu au Clair de Lune", est une Ă©lĂ©gante peinture bijin-ga (peintures de belles femmes). Oi utilise des blocs de couleur pour capter l'attention du spectateur. En regroupant tous les dessins en bas de la toile, la forme et l'approche stylistique attirent l'Ɠil du spectateur vers le centre du tableau et du mouvement. En utilisant des ombres plus sombres en haut, l'image n'est jamais dĂ©sĂ©quilibrĂ©e.

Oni Japonais

C'est l'une des seules impressions de collaboration confirmées par ce duo pÚre-fille. Une représentation visuelle de l'harmonie créative familiale, Oi a peint l'extérieur floral, et Hokusai le milieu de cet oni japonais. En l'occurence il s'agirait plus ici d'un Komainu. C'est un chien lion gardien d'un temple shinto dans la culture et folklore japonais.

Elle vécue à tout jamais dans l'ombre d'Hokusai

La carriÚre artistique d'Oi a été et sera probablement toujours éclipsée par l'héritage de son pÚre.

Hokusai, cependant, aurait été le premier à admettre que dans de nombreuses pratiques artistiques, le travail de sa fille surpassait grandement le sien. Dans son article de blog, Davis cite Hokusai en disant : " quand il s'agit de peintures de belles femmes, je ne peux pas rivaliser avec elle. Elle est trÚs talentueuse et experte dans les aspects techniques de la peinture ".

Quand elle était plus jeune, Katsushika Oi a épousé un autre artiste nommé Minamisawa Tomei. Mais le couple n'a pas eu la relation la plus harmonieuse, en grande partie parce que Oi le considérait comme un artiste médiocre. Lorsqu'ils divorcÚrent, Oi revint vivre et peindre avec son pÚre. Les deux étaient notoirement si concentrés sur leur travail que tout le reste est tombé à l'eau. On dit qu'ils ne faisaient jamais la cuisine, ni le ménage, une fois qu'une maison devenait trop sale, ils faisaient simplement leurs valises et déménageaient ailleurs.

Davis cite également la légendaire artiste ukiyo-e Keisai Eisen (1790-1848) qui a chanté les louanges d'Oi, disant qu'elle " était douée pour le dessin, et qu'à la suite de son pÚre, elle est devenue une artiste professionnelle tout en acquérant une réputation de peintre de talent ". 

À la fin de sa vie, Hokusai devint paralytique. C’est Ă  cette Ă©poque qu'Oi travailla en Ă©troite collaboration avec son pĂšre. Elle l'assista dans un nombre non divulguĂ© de ses Ɠuvres. Il n'y a qu'une dizaine d'images attribuĂ©es spĂ©cifiquement Ă  Oi, mais beaucoup supposent que sa main a jouĂ© un rĂŽle beaucoup plus actif dans la vie d'Hokusai qu'elle n'est crĂ©ditĂ©e. AprĂšs le dĂ©cĂšs de son pĂšre, Oi semble avoir disparu de la vue du public, ajoutant une dimension encore plus profonde Ă  sa lĂ©gende japonaise.

Katsushika Oi


Au fil des ans, les historiens ont creusé plus profondément dans l'héritage d'Oi et ont découvert des informations biographiques assez fascinantes. Le maßtre d'hÎtel japonais NHK a produit un documentaire sur Katushika Oi intitulé Kurara : The Dazzling Life of Hokusai's Daughter (Kurara : la vie éblouissante de la fille d'Hokusai) qui décrit l'importance de l'artiste dans le monde de l'art japonais
 

Miss Hokusai

Miss hokusai

Une autre excellente façon de voir la vie d'Oi est de jeter un coup d'Ɠil Ă  l’animĂ© " Miss Hokusai " de 2016. Un voyage biographique Ă  travers ses dĂ©buts jusqu'Ă  sa mystĂ©rieuse disparition. Il s'agit d'un regard contemporain sur l'une des figures les plus intrigantes de l'art japonais.

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La Vague De Kanagawa

 

 


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