Un masque mempo posé sur une étagère, la mâchoire figée dans une grimace de laque sombre. C'est souvent par ce détail que naît la curiosité pour les samouraïs.
Les samouraïs étaient les guerriers de la plus haute caste du Japon féodal. Pendant plus de deux siècles, ces hommes d'armes ont nourri l'imagination des Occidentaux. Ils servaient un daimyo (seigneur féodal) ou un shogun (chef militaire à la tête du pays).
Leur histoire est racontée plus en détail dans notre article sur les shogun japonais. C'est au 12ème siècle que la première dictature militaire nippone fut établie. On l'appela le shogunat. Les samouraïs et leurs suzerains successifs ont détenu le pouvoir durant toute cette période.
Ce n'est qu'à partir de 1868 que leur déclin devient total. L'empereur Meiji récupère le pouvoir impérial et modernise le pays du soleil levant par une grande ère de développement industriel. Il finit par interdire le port du sabre japonais (katana), symbole iconique du samouraï.
L'essentiel
- Le samouraï servait un daimyo ou un shogun et formait une classe sociale entière, 6 à 8 % de la population.
- Son code, le bushido (武士道, la voie du guerrier), se résume en huit vertus fixées par Nitobe Inazo.
- Le katana et le wakizashi portés ensemble forment le daisho, marque de son rang.
- Des femmes combattaient aussi : les onna-bugeisha, armées du naginata.
- La restauration Meiji met fin à la classe guerrière, mais son style inspire encore masques mempo et kimonos.

La culture guerrière a profondément marqué l'évolution de l'archipel. Aujourd'hui encore, l'essence des vertus militaires samouraï comme le courage, l'intelligence et la discipline traverse la société nippone.
Voici 42 faits étonnants sur les samouraïs.
1. Vivre selon le code Bushido
Les samouraïs agissaient en respectant un code d'honneur de combattant, le bushido. Le terme signifie « la voie du guerrier ». Ce concept se rapproche beaucoup du code chevaleresque occidental, car les deux reposent sur une éthique comparable.
2. Dark Vador était un samouraï ?

Même sans avoir vu Star Wars, vous connaissez probablement Dark Vador. Son casque intègre une sorte de protège-nuque inspiré des armures samouraïs. Ce type de casque s'appelle un kabuto (兜).
3. Que signifie samouraï ?
Samouraï est un terme japonais issu du verbe « saburau ». Il signifie « ceux qui servent dans l'entourage de la noblesse ». C'est pourquoi ces combattants nippons étaient aussi appelés buke ou bushi.
4. Est-ce qu'il y avait des femmes samouraïs ?
Cela surprend souvent, car on l'évoque peu : des femmes japonaises prenaient part aux combats. Des tests ADN menés sur le champ de bataille de Senbon Matsubaru l'ont confirmé. On y a identifié 35 corps de femmes.
5. Que signifie Ronin ?

Certains samouraïs vivaient en marge de la société japonaise. C'était le cas de ceux qui n'avaient plus ni maître ni seigneur, après une disgrâce ou la mort de celui-ci. On les surnommait des ronin (浪人), « hommes errants ».
Ils étaient mal vus. Dans les coutumes de l'époque, un guerrier devait honorer la mort de son maître par le rituel du seppuku (aussi appelé hara-kiri). Il s'agit d'un suicide traditionnel : le guerrier, vêtu d'un simple kimono, s'ouvre le ventre à l'aide d'une lame. Un samouraï errant devenait le plus souvent mercenaire, ce qui allait à l'encontre du code moral bushido.
6. Les 47 ronin
Malgré cette mauvaise image, le conte des 47 ronin montre à quel point un samouraï sans maître pouvait rester honorable. Après la mort de leur chef, ils décidèrent de le venger plutôt que de mettre fin à leurs jours. Ils tuèrent le responsable de sa mort après plusieurs exploits guerriers, dont la défaite de son armée sans aucune perte dans leur camp. Des films et des mangas leur sont encore consacrés aujourd'hui.
7. Miyamoto Musashi : le ronin invincible

Vous avez peut-être déjà entendu parler de Miyamoto Musashi. C'est l'un des combattants les plus connus de l'histoire nippone. Ce samouraï ronin aurait vaincu 61 adversaires en combat singulier au cours de sa vie, grâce à sa maîtrise du sabre à deux lames.
En 1612, il affronta le terrible Sasaki Kojiro, surnommé « Démon des provinces de l'Ouest », qui maniait une lame japonaise très longue. Pour le déstabiliser, Musashi arriva largement en retard au duel. Il se présenta même muni d'une simple épée en bois. Il remporta la victoire.
8. La coiffure samouraï
Le samouraï se distinguait par son chignon, appelé chonmage (丁髷). Cette coiffure japonaise répondait d'abord à une logique pratique, pas esthétique. Elle permettait de porter le casque samouraï en gardant les cheveux tirés en arrière.
9. Pourquoi les samouraïs se rasent une partie du crane ?
Au Japon féodal, la plupart des samouraïs se rasaient le sommet du crâne en plus de porter ce chignon. Le port du casque devenait nettement plus supportable pendant de longues heures. Il fallait mettre toutes les chances de son côté avant un combat.
10. Le Kabuto japonais

Pour se protéger des épées et des flèches, les samouraïs portaient un casque kabuto. En métal, il couvrait le front, les côtés du visage et la nuque. Il était d'usage de l'associer à un masque mempo (面頬), une protection faciale en métal ou en cuir laqué. Ces masques japonais traditionnels évoquaient un démon oni (鬼) ou un fantôme yurei (幽霊), créatures du folklore nippon et de la religion shinto.
Le mempo reste la pièce la plus demandée en boutique, autant pour la décoration d'un mur que pour un costume de festival. Chaque exemplaire est fait main par des artisans, ce qui explique les petites variations de patine d'une pièce à l'autre. C'est tout l'esprit du wabi-sabi, cette beauté japonaise qui accepte l'irrégularité.

11. La hiérarchie samouraï
Dans le pays du soleil levant, les samouraïs formaient une classe aristocratique organisée selon une hiérarchie précise. Ces guerriers servaient des seigneurs féodaux appelés daimyos. L'empereur incarnait le pouvoir symbolique, mais les daimyos devaient fidélité au shogunat, véritable tête du Japon. L'empire fonctionnait comme une dictature militaire et l'empereur n'avait qu'un rôle de façade.
12. L'impératrice Jingu
Jingu est l'une des premières onna-bugeisha du Japon. Après la mort de son mari au combat, elle lança une invasion vers les terres coréennes. Le conte japonais raconte qu'elle trouva le chemin de la victoire sans perdre un seul soldat.
Elle aurait fait appel aux pouvoirs des kami (神), les divinités japonaises. L'histoire reste une légende. Jingu est pourtant devenue une référence nippone, à l'image des idéaux samouraïs.
13. Quelles sont les huit vertus guerrières du samouraï ?

Nitobe Inazo a découpé le bushido en huit vertus au tournant du 20ème siècle, afin d'unifier l'idéologie samouraï. Ces huit vertus sont le courage, la loyauté, le devoir, l'honneur, l'honnêteté (sincérité), le respect, la maîtrise de soi et la bienveillance.
14. Les courbes des sabres japonais
Les lames des samouraïs n'ont cessé d'évoluer. Elles se sont incurvées de plus en plus, jusqu'à devenir le sabre que nous connaissons aujourd'hui : le katana (刀).
15. L'arme japonaise des femmes samouraïs
Les femmes guerrières du pays du soleil levant combattaient avec une sorte de lance à lame incurvée, le naginata (薙刀). Cette arme légère et maniable permettait de tenir l'adversaire à distance.
16. L'armure samouraï

L'armure d'un samouraï était très esthétique, mais son objectif premier restait la mobilité. La manière de combattre différait beaucoup de celle des chevaliers occidentaux, lents et puissants. L'armure japonaise, plus légère, favorisait la rapidité et la vivacité des attaques.
17. Le chokuto
Avant le développement du katana, les guerriers utilisaient une arme nommée chokuto (直刀). C'est un sabre droit et fin, employé par les combattants à pied avant le 10ème siècle.
18. La classe des samouraïs
Contrairement à ce que l'on imagine, les samouraïs représentaient près de 6 à 8 % de la population nippone. Ils ne constituaient donc pas seulement une force armée d'élite. À eux seuls, ils formaient une classe sociale à part entière.
19. Pourquoi les samouraïs ont deux sabres ?

On reconnaît les samouraïs aux deux sabres portés à la ceinture : le katana et le wakizashi (脇差). Le katana est un sabre long, facile à dégainer sur le champ de bataille. Le wakizashi est un sabre court, utile dans les espaces restreints comme une bambouseraie ou les couloirs d'un château japonais.
Cet ensemble d'armes s'appelait un daisho (大小). Un expert en art martial s'en servait aussi pour tromper l'ennemi sur le style d'attaque qu'il allait porter.
20. Qui avait le droit de porter le Daisho ?
Dans le Japon médiéval, certains individus portaient des armes sans être samouraïs. C'est le cas d'Eugène Collache, un officier de marine français qui combattit au 19ème siècle pour la République d'Ezo. John Henry Schnell, un Allemand, fut instructeur militaire au même siècle.
21. Est-ce que les samouraïs étaient tous japonais ?

Les récits japonais évoquent plusieurs samouraïs venus d'ailleurs. On ne connaît pourtant l'existence que de quelques-uns. Le plus célèbre est William Adams, un Anglais qui naviguait pour le compte d'une compagnie marchande néerlandaise.
Son bateau fut l'un des rares à atteindre le pays du soleil levant. Il s'y installa avec son second, Jan Joosten. Il devint rapidement un proche du shogun Tokugawa Ieyasu. Tous deux furent considérés comme des samouraïs à part entière. Adams avait laissé une famille en Angleterre. Tokugawa le rebaptisa Miura Anjin. Il reconstruisit sa vie au Japon sans jamais revenir en Europe.
Il y a également Yasuke le samouraï noir, arrivé au Japon au service des jésuites avant d'entrer dans l'entourage d'Oda Nobunaga.
22. Le mariage samouraï
À l'époque, les mariages des samouraïs étaient souvent arrangés par un individu de rang similaire ou supérieur. Il était courant qu'un guerrier épouse une femme issue d'une lignée de samouraï.
Les samouraïs de classe inférieure choisissaient parfois une roturière, car la dot pouvait être importante. Cela permettait d'effacer les dettes du mari et d'acheter une nouvelle maison.
23. Onna-Bugeisha signification

Samouraï est un mot masculin. La classe dirigeante comptait pourtant des combattantes nippones, surnommées onna-bugeisha (女武芸者), littéralement « femmes expertes en arts martiaux ». Elles se battaient aux côtés des hommes pendant les guerres de clans. La plus connue est Tomoe Gozen, réputée pour ses qualités guerrières.
24. Se battre plus intelligemment
On imagine toujours le samouraï avec son katana, mais il utilisait d'autres armes selon les situations. Avec le temps, ces guerriers ont développé de véritables stratégies de groupe. Les lances ont rejoint leur attirail, ainsi que les yumi (弓), de grands arcs en bambou laminé.
25. La grandeur des guerriers samouraïs
Les samouraïs impressionnaient dans leur grande parure. En réalité, ces guerriers étaient de petite taille et dépassaient rarement 1,50 m au 16ème siècle.
26. Les règles du code samouraï

De nombreux aspects du code des samouraïs ont survécu aux évolutions de la société. Parmi ces règles, seuls les guerriers de classe supérieure avaient le droit de monter à cheval. La même logique valait pour les seigneurs et les chevaliers occidentaux.
27. Qu'est ce que le Wakashudo ?
À l'image des Spartiates, les samouraïs acceptaient des relations étroites entre hommes. Le wakashudo désignait le lien entre un samouraï en apprentissage et un guerrier expérimenté, un sensei. La pratique était courante et même encouragée. Elle reste peu évoquée, car elle bousculait l'image virile attachée à ces guerriers.
28. La plus grande arme est une bonne éducation
L'éducation occupait une place capitale dans la formation d'un bon samouraï. Leur niveau de lecture et d'écriture était excellent, de même que leur maîtrise des mathématiques. Le taux d'alphabétisation de cette classe dépassait largement celui de la plupart des sociétés européennes de la même période.
29. Arts et artisanat japonais

Les samouraïs étaient aussi très cultivés. Ils étudiaient la poésie haiku (俳句), l'art floral ikebana (生け花), la peinture ukiyo-e (浮世絵, les estampes japonaises), la conception de jardins et les codes de la cérémonie du thé.
Cet héritage visuel se prolonge dans la décoration d'intérieur. Un guerrier représenté dans le style des estampes suffit à donner un point d'ancrage à un mur sobre, sans imiter un décor de musée.

30. La couleur de peau
Les Japonais de l'époque étaient très attentifs à la couleur de peau. Ils tenaient à préserver une descendance jugée pure. Dans cette mentalité, un samouraï clair de peau était supposé ne pas descendre des Aïnous, un groupe ethnique alors dénigré et considéré comme inférieur.
31. Le divorce samouraï
Les mariages avec un samouraï pouvaient être rompus. Le divorce restait rare, car il impliquait de rembourser la dot. Il constituait aussi un affront pour le mari comme pour la femme.
32. Le dernier samouraï

La dernière bataille impliquant des samouraïs fut celle de Shiroyama, lors de la rébellion de Satsuma, en 1877. Le shogunat Tokugawa avait été très contesté, ce qui mena à sa chute puis à cette révolte des anciens guerriers. La restauration Meiji entraîna la fin des samouraïs, avec l'arrivée de l'influence occidentale et des armes à feu modernes.
33. La plume ou le katana
Après la restauration Meiji, un grand nombre de samouraïs ont abandonné les armes pour la plume. Beaucoup sont devenus écrivains ou journalistes. Certains ont même pris la tête de journaux japonais.
34. Vêtement samouraï japonais
Les vêtements des samouraïs étaient innovants pour leur époque. Ils permettaient de se déplacer et de combattre avec plus de fluidité. L'ensemble se compose d'un hakama (袴), un large pantalon japonais plissé, et d'un hitatare, un long haut croisé à manches amples qui offre une grande liberté de mouvement.
Cette coupe croisée se retrouve aujourd'hui dans les kimonos et les haori (羽織, veste courte portée par-dessus). Si vous composez une tenue de samouraï, gardez en tête que les tailles japonaises taillent nettement plus petit que les tailles européennes. Comptez une à deux tailles au-dessus de votre taille habituelle, et mesurez la longueur de manche avant de choisir.
35. Le ninja Hatori Hanzo

Parmi les ninjas les plus connus de l'histoire nippone, Hattori Hanzo occupe une place de choix. Il a sauvé le shogun Tokugawa en le protégeant de ses ennemis. Largement récompensé, il devint l'un de ses proches.
36. Arme à feu samouraï : le Tanegashima
Les armes évoluant sans cesse, les samouraïs ont délaissé leurs arcs quand la poudre à canon est arrivée sur l'archipel nippon. Ils ont privilégié le tanegashima (種子島), un fusil à platine à mèche très utilisé dès le 16ème siècle.
37. Mourir selon le code : seppuku
Pour respecter le code de la voie du guerrier, le samouraï pratiquait le seppuku après une défaite ou lorsque sa légitimité était remise en cause. Il s'ouvrait le ventre, puis se faisait décapiter par un autre guerrier afin d'abréger sa souffrance. L'historien Stephen Turnbull écrit : « Dans le monde des guerriers, le seppuku était un acte de bravoure admirable pour celui qui se savait vaincu ou mortellement blessé. »
38. Comment se déroule le seppuku ?

Le seppuku est donc une méthode rituelle de suicide par éventration. Cette pratique a aussi servi de peine de mort pour ceux qui ne respectaient pas le code. La sentence s'exécutait devant un public, lors d'une cérémonie très ritualisée.
39. Le shogun Tokugawa
Tokugawa Ieyasu est l'un des shoguns les plus célèbres de l'histoire nippone. Il fonda le shogunat Tokugawa, qui dura près de 265 ans à partir de 1603. Ce fut le dernier shogunat avant la restauration Meiji.
Cet homme était réputé pour sa patience et sa sagesse. Il unifia pourtant le pays avec beaucoup de sang sur les mains. Il n'épargna pas même les siens lorsqu'il s'agissait d'envoyer un message politique à ses adversaires.
40. Les devoirs des épouses japonaises
Si le mari était déshonoré, l'épouse devait elle aussi s'ôter la vie. Les Japonaises s'attachaient les genoux afin que leur corps conserve une position gracieuse après s'être tranché la gorge.
41. Nakano Takeko : l'amour entre sœurs

Parmi les grandes histoires de samouraïs, celle de Nakano Takeko est la plus connue. Elle dirigeait les Joshitai, une unité de femmes combattantes lors de la bataille d'Aizu, en 1868. Formée aux arts martiaux dès son plus jeune âge, elle reçut une balle en pleine poitrine. Elle demanda à sa sœur de l'achever et d'emporter sa tête, pour que l'ennemi ne puisse en faire un trophée.
42. Le dernier empereur
Pendant la période Heian, l'empereur voulut prolonger son règne. Il engagea des combattants venus d'un clan voisin. Ces chefs militaires prirent le nom de shogun. Le terme devait rester un simple titre, sans grand pouvoir. L'histoire en décida autrement. Le titre gagna en importance et l'empereur perdit progressivement la main, remplacé par la puissance militaire des shoguns et des samouraïs.
Que reste-t-il des samouraï aujourd'hui ?
Entre légendes, code moral et style vestimentaire, vous venez de parcourir 42 faits qui résument l'histoire des samouraïs.
Côté style, ces guerriers ont marqué la mode. Kimonos japonais et masques traditionnels se portent toujours, chez les amateurs de streetwear comme chez les passionnés de cosplay.
Leur influence dépasse le vêtement. L'idéologie samouraï imprègne encore la société japonaise. Les principes du bushido se transmettent dans les dojo de kendo (escrime japonaise), mais aussi dans les cours d'aïkido, de judo, de karaté et de sumo. Même les yakuza en reprennent certains codes moraux, signe de la portée de cette éthique.
Pour aller plus loin sur ce code, lisez notre article sur le code bushido et ses fondamentaux.
FAQ
Quelle est l'origine des samouraïs ?
Les samouraïs apparaissent à la période Heian, entre le 9ème et le 12ème siècle, comme guerriers au service de la cour et des grands domaines. Le mot vient de « saburau », servir. Leur pouvoir politique se consolide au 12ème siècle avec l'installation du premier shogunat.
Le samouraï est-il chinois ou japonais ?
Le samouraï est japonais. La confusion vient des influences chinoises sur le Japon médiéval, notamment l'écriture, le bouddhisme et certaines techniques d'armement. La classe guerrière elle-même, son code et ses sabres relèvent de l'histoire du Japon.
Comment la classe des samouraïs a-t-elle disparu ?
La restauration Meiji supprime leurs privilèges à partir de 1868 : fin des pensions héréditaires, armée nationale de conscrits, puis interdiction du port du sabre en 1876. La rébellion de Satsuma, écrasée à Shiroyama en 1877, marque leur dernier combat.
Quel masque ou quelle tenue choisir pour incarner un samouraï ?
Pour un costume complet, partez d'un hakama (袴) ou d'un kimono croisé, puis ajoutez un masque mempo pour la silhouette reconnaissable. Prenez une à deux tailles au-dessus de votre taille européenne, les coupes japonaises taillent plus petit. Pour une pièce de décoration, un masque fait main suffit à lui seul, chaque exemplaire ayant sa propre patine.
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J’aimerais bien visité le Japon et suivre les cours
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